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COMMUNIQUE DE PRESSE · 12 février 2008
La programmation salariale "all in" dans la construction repose sur des mécanismes sains
Un article paru dans le Tijd fait état du contexte d’inflation croissante et du risque de « blocage » salarial qui en résultera à moyen terme dans certains secteurs d’activité, dont celui de la construction. Cette situation est imputable, selon le même article de presse, au fonctionnement de la formule « all in » négociée tous les deux ans lors de la programmation salariale dans le secteur de la construction.
Pour la Confédération Construction, cette approche partisane et sans nuances repose sur une vision erronée du fonctionnement de la programmation salariale. "Le régime de progression contrôlée des salaires dans la construction (programmation avec formule « all in ») est extrêmement sain : il garantit le paiement intégral des augmentations salariales des travailleurs, telles que fixées par la commission paritaire, et il offre à la collectivité des entreprises un garde fou contre les dérapages de la compétitivité" souligne Robert de Mûelenaere, administrateur délégué de la Confédération.
L’accord salarial pour la période 2007-2008 fixe ainsi à 5% l’augmentation des salaires des 175.000 ouvriers de la construction sur toute la période, quelle que soit l’évolution – positive ou négative - de l’inflation. Une fois l’augmentation réalisée, les salaires ne sont évidemment plus susceptibles, en application de l’accord salarial, d’augmenter à nouveau tant que la période couverte par l’accord n’est pas venue à expiration.
Cette augmentation « all in » traduit la volonté des partenaires sociaux de la construction d’instaurer un équilibre fondamental entre l’augmentation du pouvoir d’achat des ouvriers et la sauvegarde des intérêts du secteur en termes d’emploi et de compétitivité.
Pour plus d’informations :
Véronique Vanderbruggen
Directeur Communication Confédération Construction
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