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Vols sur chantier
Echange d’informations entre la Confédération et la police (INFOFLUX)
Les vols et plus généralement la criminalité sur et autour des chantiers évoluent constamment : de nouveaux modes opératoires, de nouvelles formes de criminalité voient le jour, dont récemment, par exemple, la vente de petits matériels contrefaits de marque réputée sur certains marchés de Liège et Bruxelles.
Une cellule spécialisée de la police fédérale analyse pendant une première période de 6 mois, ces nouvelles tendances et est disposée à communiquer régulièrement à la Confédération le résultat de ses analyses.
Actuellement, cette cellule n’est alimentée en informations de terrain que par les observations de la police locale. Or, les entrepreneurs sont une source privilégiée d’informations: ils sont constamment sur les routes et les chantiers et ont une connaissance spécifique des engins et matériels de chantier.
Dans ce cadre, la Confédération met à disposition des entrepreneurs une adresse unique vol@confederationconstruction.be leur permettant, par simple email, de signaler les faits suspects ou délits en cours dont ils ont été témoins.
Les faits suivants sont par exemple suspects :
- une bétonnière qui circule après 21h00 ou le week-end
- un camion remorque marqué d'une autre publicité/logo ou portant une plaque d'un autre pays que celle de l'engin de chantier transporté
- le transport d'un engin de chantier, spécialement de nuit ou le week-end, et dont une vitre est brisée, ou qui est sous dimensionné (bobcat) par rapport au camion qui le transporte ou encore dont les accessoires mobiles ne sont pas repliés
- une personne qui se trouve aux commandes d'un engin de chantier et n'en maîtrise pas la conduite ou ne porte pas de vêtement de travail
- un véhicule de transport exceptionnel circulant sans les gyrophare et panneau d'avertissement " convoi exceptionnel " réglementaires.
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